Le miel
Le miel
Ce qui rend le miel de Filot différent, récolte après récolte.
Un miel de Filot, récolté à Filot, mis en pot à Filot.
Pas ailleurs, pas autrement.
Toutes-fleurs, vraiment
Mes abeilles ne sont pas transhumées. Elles butinent dans un rayon de 3 km autour du rucher : prés de fauche, haies bocagères, bordure de bois, jardins du village.
C’est donc un miel toutes-fleurs au sens propre. Le goût de ce qui pousse autour de Filot, à un moment précis de l’année. Chaque récolte est différente — c’est ce qui en fait l’intérêt.
Un terroir précis
Filot se trouve en Calestienne, cette bande de sol calcaire qui borde l’Ardenne. Un paysage de prairies de fauche, de haies et de lisières de bois — pas de grandes cultures intensives.
C’est ce sol et ces fleurs-là que l’on retrouve dans le pot. Un miel ne vient jamais de « quelque part » : celui-ci vient d’un seul village, et il en garde le caractère.
Sans chauffe, en texture crémeuse
Le miel est extrait dans ma miellerie, le jour même où les cadres sortent des ruches. Filtré, puis laissé reposer avant la mise en pot.
Rien n’est chauffé, rien n’est pasteurisé, rien n’est mélangé avec d’autres lots.
La plupart de mes miels sont travaillés en texture crémeuse : une cristallisation accompagnée, pour obtenir un miel souple et facile à tartiner — sans jamais le chauffer.
Au goût
Un miel doux et floral, jamais agressif. Sa couleur va du clair au doré selon les fleurs de l’année.
D’une récolte à l’autre, le goût change. C’est normal, et c’est voulu : un miel toutes-fleurs n’est pas un produit standardisé. Il raconte une saison précise, autour d’un seul village.
Une récolte par an, parfois deux
La récolte se fait à la fin de l’été, en juillet. Les bonnes années, quand les colonies sont fortes, une seconde récolte est possible en septembre.
Quand le pot de l’année est épuisé, il faut attendre le suivant. C’est aussi pour ça qu’il vaut quelque chose.
Production
Environ 250 kg par an, sur une vingtaine de ruches.
C’est peu. C’est voulu.
